lundi, 11 juillet 2016
Un dimanche à Antibes
Il est des « rituels » qui font du bien !
C’est le cas du désormais traditionnel repas des auteurs de la Maison d’édition Baie des Anges, à l’initiative et chez l’un d’entres eux, Jean-Jacques Beltramo. Avant de retrouver les participants à cette 3ème édition, nous avons pu avoir un bel aperçu de la magnifique installation À ciel ouvert (voir en bas de cette Note) des œuvres du sculpteur Nicolas Lavarenne dans le vieil Antibes et sur les remparts de la citadelle. Il était ensuite temps de faire quelques provisions de saison au marché couvert provençal avant de se retrouver pour un après-midi festif et d’amitié à l’ombre des orangers.
"Du 19 juin au 18 septembre, le Vieil Antibes se pare de 19 sculptures aériennes de l'artiste niçois Nicolas Lavarenne. Un parcours artistique "À ciel ouvert" à découvrir 24h/24..."
Extrait du site www.antibes-juanlespins.com/

Photographies Louis-Paul Fallot, Antibes le 10 juillet 2016
Publié dans Art, Carnet, Vivre ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : antibes, exposition, nicolas lavarenne, sculpture, rmarché provencal, repas, auteurs, édition baie des anges, jean-jacques beltramo | 09:46 |
Facebook |
Imprimer
vendredi, 03 juin 2016
Promenade à Nice
"Chère Méditerranée ! Que ta sagesse latine, si douce à la vie, me fut donc clémente et amicale, et avec quelle indulgence ton vieux regard amusé s’est posé sur mon front d’adolescent ! Je reviens toujours à ton bord, avec les barques qui ramènent le couchant dans leurs filets. J’ai été heureux sur ces galets."
Romain Gary (La Promesse de l'aube)
Photo Louis-Paul Fallot (bas de couverture) livre de Carine Marret
"Romain Gary Promenade à Nice"

Très heureux de participer – très modestement – à la réédition (revue, augmentée, actualisée) du livre de Carine Marret sur Romain Gary avec une photo illustrant j’ai été heureux sur ces galets…
Romain Gary, Promenade à Nice (nouvelle parution) de Carine Marret vient de paraître (Maison d’édition Baie des Anges, affiche ci-dessus) en format poche dans la collection Guide-Découverte. Carine participe au Festival du Livre de Nice du 3 au 5 juin 2016( photo ci-contre) .
Et merci beaucoup à Yves Gay de m’autoriser à reproduire sur ce blogue ce si beau texte qu'il a écrit à la veille de l’ouverture du Festival du livre de Nice et qu'il me transmets dans sa version intégrale.
SPLENDEUR DE LA BAIE DES ANGES DU HAUT DE LA COLLINE DU CHATEAU DE NICE COMME LA PROMESSE DE L’AUBE A LA VEILLE DE L’OUVERTURE DU SALON DU LIVRE
Le haut de la colline du château, offre sans doute un des plus beaux panoramas qu'il soit sur la Baie des Anges.
Voir le soleil se lever à l'horizon et le regarder s'élever sur cette mer d'huile baignant la "Riviera" dans sa totalité est à lui seul un des plus beaux spectacles, capables d'émerveiller vos jours toute votre vie durant.
L'aube y tient toutes les promesses de tous les plus beaux matins du monde.
Ici le regard rêveur porté sur l'anse de la ville à peine éveillée, enveloppée d'un ciel bleu azur vaporeux, n'est pas que rêve! – Le rêve y tutoie tout simplement la réalité au plus près.
A cette heure matinale, juste avant qu'elle s'anime la ville, telle l'éternité se fige avec une élégance époustouflante.
Seul ce lieu unique permet de tutoyer le "Merveilleux"
D’air pur azuré, l'anse de la mer, enserrant tous mes fantasmes se fait concubine ou maîtresse.
D'ici on comprend mieux pourquoi tant d'artistes (en commençant par MATISSE, DUFFY, KLEIN et bien d'autres) ont pu par tant d'émotions ressenties tisser sur la toile leurs talents prodigieux et nous les faire partager.
Ici on se réconcilie, sans peine aucune, avec un monde nimbé de lumières qu'on n'a pas la moindre envie de quitter.
D’un esprit léger et ouaté on redescend de cette colline aux mille merveilles, comme on redescend d'un nuage.
Un peu plus tard on arpente dans un grand vent de bonheurs parsemés, les ruelles de la vieille ville.
Tel un Prince, le cours SALEYA paré de toutes les couleurs ressemble à un « Art’ en ciel » diffusant avec grâce et sensualité les senteurs envoûtantes de son marché aux fleurs.
Pivoines, roses de mai, jasmin (..) suffisent à elles seules à parfumer le sillage de mes pas- non pressés -posés les uns après les autres sur ceux des écrivains que la ville et la RIVIERA toute entière ont su inspirer (Friedrich NIETZSCHE, J.M Le CLEZIO, Anton TCHEKOV, Romain GARY, Guillaume APPOLILINAIRE....).
Cela tombe bien et tombe juste à propos, car le festival du Livre de la ville de Nice débute demain 3 juin. On commence à croiser à la terrasse des cafés les premiers romanciers d’une pléiade d’écrivains qui demain seront face à leurs publics pour des milliers de dédicaces et des centaines de lectures.
L’impatience me gagne, je ne résiste pas pour attendre l’ouverture de ce prestigieux festival du livre. J’entre dans une librairie du centre- ville sachant pertinemment quel ouvrage je suis venu y chercher. Le dernier ouvrage de Carine MARRET intitulé "Romain Gary - Promenade à Nice", me semble tout à fait adapté à mes états d’âme du jour. Il est presque déjà midi. Depuis 6 Heures ce matin, je n’ai pas vu le temps passer. Je reviens m’installer à la terrasse d’un café du Cours SALEYA, commande un rosé et une part de socca et pose mon regard sur la couverture de ce nouvel ouvrage de Carine - livre que je vais sans doute dévorer dans la journée-.
Je lève les yeux au ciel et scrute un instant seulement quelques nuages bleutés voyageant dans l’azur comme des passeurs de mots, avant de me plonger dans la lecture. En ce début juin 2016, les intempéries frappent les ¾ de la France. Une multitude de départements ont été placé en alerte rouge. Cependant ici le temps a ancré sa couleur dans le ciel.
Il fait beau et il fait bleu !
Je pense et réalise soudainement que nous entrons déjà dans le 153eme jour de l’année. Romain GARY aurait eu un peu plus de 102 ans.
Pourquoi ai-je écrit cela ?
- Hier à Saint-Paul-de Vence j’avais eu le privilège de croiser la route de Milana VOLODTCHENKO
Jamais je n’avais croisé une telle ambassadrice des parfums de la marque qu’elle avait en charge, celle du Maître parfumeur basque CHRISTIAN LOUIS
J’avais prêté la plus grande attention à ces propos pluriculturels, tant elle était passionnée par son métier.
En une heure de temps elle m’avait fait faire un tour du monde des senteurs et des jus les plus étonnants de la parfumerie.
Dotée d’un instinct aussi subtil que celui d’une louve, elle avait déroulé posément ses propos de manière on ne peut plus convaincante.
Chacun de ses mots prononcés, avec ce léger accent ukrainien qui lui sied si bien, tombait juste, à cœur et à pic !Puisant de manière intelligente ses références, tant dans des partitions musicales chères à MOZART, tant au sein d’œuvres artistiques (dont notamment dans une allégorie des cinq sens symbolisés par l’œuvre de la « Dame à la Licorne ») la route des parfums s’était ouverte comme celle de la soie.
Avec talent elle avait évoqué la subtilité des assemblages olfactifs à la source même de la création d’un parfum comme on élève un vin à l’échelle d’un grand cru.
Au cours de la conversation échangée le matin, au café de la place à Saint-Paul-de-Vence, MILANA avait déposé sur le dos de mes mains quelques gouttes étoilées des parfums de son Maître Parfumeur : « Bambou » sur le dos de ma main gauche, « ESPELETTE » sur le dos de ma main droite et enfin « USAIN ONA » sur mon poignet gauche.
Les trois parfums déposés ne sont pas restés inactifs au cours de cette divine journée qui s’est égrenée dans une fort grande sérénité.
Certes je connaissais la magie des parfums. Cependant aucun de ceux que j’avais jusqu’ici testé, n’avait opéré avec tant de présence et d’insistance.
On évoque souvent les bienfaits du « thé des écrivains » ; Pour moi il ne m’apporte cependant rien.
Depuis hier, MILANA a bien fait d’insister, en prêchant encore auprès d’un convaincu.
A l’art culinaire que j’affectionne, je ne saurai que trop recommander d’y associer pour toujours ces parfums aux pouvoirs d’attiser les sens : « ESPELETTE en Tête ….pour voyager en permanence et arpenter les chemins les plus insolites de l’écriture.
C’est sans doute pour cela que j’ai écrit ce matin même à toute vitesse, ces quelques lignes dans le sillage des parfums de MILANA.
Un écrit spontané qui a trotté dans ma tête aux aurores, tourbillonnant autour de la promesse d’une aube incertaine, me rappelant celle chère à Romain GARY.
Ce cher Romain Gary qui grâce à Carine MARRET qui dans nouvelle édition « ROMAIN GARY – PROMENADE A NICE » ressurgissait au beau milieu du Festival du livre.
Yves GAY
Publié dans Photographie, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : romain gary, carine marret, nice, yves gay, texte, photo, livre, édition baie des anges, festival du livre de nice | 09:54 |
Facebook |
Imprimer
vendredi, 01 avril 2016
Ouragans sur La Côte d'Azur
Cet été-là, malgré l’actuel climat d’insécurité, qui pouvait prévoir que des menaces terroristes pesaient sur l’illustre cité du Bailli de Suffren, de Brigitte Bardot et d’Eddie Barclay ?
Ni la DGSE, ni la DGSI, ni même notre cher commissaire Bellini. Mais il y avait Cloclo, digne sœur de Miss Marple et de l’indomptable Catherine Ségurane, et tout un tas de puissances célestes étaient de mèche avec elle...(1)
Jean, je le connais depuis un bon moment maintenant.
De festival en salon du livre, nous avons échangé, partagé des choses de la vie, de littérature et de photographie.
J’irais volontiers écouter le professeur, aujourd’hui honoraire mais toujours conférencier, moi qui ne suis pas resté longtemps sur les bancs d’écoles. « On a toujours envie d'apprendre quand le savoir est source d'espoir » écrivait-il dans l’un de ses billets en 2012. (2).
Car les publications du professeur Emelina touchent à de nombreux domaines avec plus d’une dizaine de livres publiés mais aussi des fictions et essais, une centaine d'articles et de billets et une chronique journalistique durant quinze ans au quotidien Nice-Matin. (3)
Jean Emelina écrit des polars depuis quelques années dont le succès est grandissant.
Un jour sur la place Gautier à Nice, lors du Festival di livre de Nice, une dame - toute contente de retrouver l’ancien professeur de littérature française de l’université Nice Sophia Antipolis- ne cachait pas - sourire aux lèvres- sa surprise de lire quelques pages « légères » pour ne pas dire coquines chez celui qu’elle avait connu dans le sérieux de sa chaire universitaire.
Les polars de Jean sont comme le dit la formule consacrée "des fictions où toute ressemblance…etc…ne saurait être que pure coïncidence". Mais ils sont dans le temps d’ici et maintenant. Ici sur la Côte d’Azur comme tous les romans de la collection « noir méditerranée » de la maison d’édition Baie des Anges. Maintenant car bien ancrés dans la vie et les évènements qui font l’actualité.
Et pour son dernier opus, l’auteur précise sur Facebook: Comme on dit, "je vous invite à aimer", (même si l'amour ne se commande pas), mon dernier polar : "Ouragans sur le Côte", qui vient de sortir. Je le fais pour une raison particulière, il traite sur le mode humoristique (hé oui !) d'attentats terroristes. Une façon parmi d'autres de vous inviter à résister et à rester debout.
Voilà donc le quatrième « polar » de Jean dans cette collection "noir méditerranée" qui fête également avec ce livre sa dixième édition ! A cette occasion, s’est tenue une exposition regroupant les photographes signataires des illustrations. (4) Jean Emelina tenait à ce que j’en fasse la photo de couverture. J’en suis très heureux et c'est aussi - avec ce livre - ma cinquième illustration de romans et nouvelles d’auteurs publiés par la Maison d'édition Baie des Anges.
Crédits photos:
Photo de couverture du livre, photos n&b des pages 4 et 191, photos prises à Saint Tropez le 10 janvier 2016.
Portrait de Jean Emelina lors du lancement d’Ouragans sur La Côte à la Librairie Masséna le 30 mars 2016
Montage Photos des 5 couvertures de livres d'auteurs de la maison d'édition Baie des Anges
Photographies Louis-Paul Fallot :
Notes et liens :
(1) Ouragans sur la Côte de Jean Emelina, Polar collection noir méditerranée, 192 pages en format poche, 8,50 euros, maison d’édition Baie des Anges
(2) "Faillite de l'éducation : ce n'est pas l'école qu'il faut réformer, c'est la société" article de Jean Emelina publié le Publié sur le site Obs le 18-03-2012
(3) Lire la bio de Jean Emelina sur la page de présentation des auteurs sur le site baiedesanges-editions.com
(4) Ma Note Quand polars et photos s’exposent
Publié dans Livre, Photographie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : ouragans sur la côte d'azur, jean emelina, édition baie des anges, photographies, couverture, polar, polars | 08:53 |
Facebook |
Imprimer
vendredi, 12 février 2016
Quand polars et photos s’exposent
Publié dans Livre, Photographie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : exposition, photographie, livres, polars, édition baie des anges, librairie, librairie niçoise | 13:23 |
Facebook |
Imprimer
















